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Simplifiez votre quotidien Avec LG G3

Améliorer l’existant. Telle est la proposition de LG qui commercialisera début juillet le successeur du remarquable G2, toujours en tête de notre guide d’achat. À l’instar des Samsung, Sony et HTC, pour ne citer qu’eux, le fabricant coréen est reparti de la copie de son fleuron de 2013 (ergonomie, design…) pour concevoir son nouveau modèle. Au banc …

Vue d'ensemble des tests

Ergonomie et design
Ecran
Interface et navigation
Multimédia
Photo
Autonomie

Résumé : Performance

Note des utilisateurs: Soyez le premier!
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Améliorer l’existant. Telle est la proposition de LG qui commercialisera début juillet le successeur du remarquable G2, toujours en tête de notre guide d’achat. À l’instar des Samsung, Sony et HTC, pour ne citer qu’eux, le fabricant coréen est reparti de la copie de son fleuron de 2013 (ergonomie, design…) pour concevoir son nouveau modèle.

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Au banc des principales évolutions, citons un écran plus grand (5,5 pouces contre 5,2″), mieux défini (2560 x 1440 px contre 1920 x 1080 px), et un processeur de dernière génération, le plus puissant du moment (Snapdragon S801) cadencé à 2,5 GHz et épaulé par une mémoire vive de 2 Go. LG propose, cette fois, un port MicroSD en vue d’étendre, au besoin, la mémoire interne du téléphone (16 Go ou 32 Go).
Le capteur photo reste à 13 Mpx, mais se voit toutefois flanqué de la technologie Laser, pour une rapidité de prise de vue accrue, promet le fabricant. Enfin, l’accumulateur demeure inchangé, à 3 000 mAh. Avec un écran aussi chargé en pixels, espérons que la batterie ne fondra pas comme neige au soleil et que l’autonomie de l’appareil sera au moins aussi performante que celle du G2.

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Compatible 4G, le G3 sera commercialisé à partir de 599 € (version 16 Go), hors subvention opérateur.

À présent, place au test complet de ce smartphone haut de gamme. La digne relève de l’excellent G2 ?

Ergonomie et design

Le design de ce terminal s’inscrit dans la lignée de celui du G2, avec les boutons physiques placés au dos de l’appareil. Ceux-ci tombent naturellement sous l’index et s’adressent aussi bien aux droitiers qu’aux gauchers.

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Ce qui impressionne d’emblée, c’est la compacité de ce téléphone embarquant pourtant un écran de 5,5 pouces. Cet afficheur occupe 76,4 % de la face avant. Ce smartphone ne fait que deux petits millimètres de plus que le Galaxy S5 (5,1 pouces) en largeur. On se retrouve donc avec un téléphone à la largeur optimisée, sans bordures trop larges. Les touches tactiles (retour, menu principal, multitâche) situées en bas de l’écran peuvent, heureusement, être désactivées dans certains cas (lecture vidéo, jeux vidéo), histoire de ne pas « polluer » le contenu affiché.

La coque du terminal, toujours en plastique, revêt cette fois une robe façon métal brossé. Si l’allure générale est plus élégante que celle du G2 et son revêtement brillant, le HTC One (M8) conserve toujours une longueur d’avance en termes de matériaux choisis. L’imitation alu du G3 n’égalant ni le rendu visuel ni le toucher du métal. On retrouve tout de même quelques finitions en métal, au dos de l’appareil et en son pourtour. Mais là où le One (M8) affiche 160 g sur la balance, le dernier-né de LG ne pèse que 149 g.

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Rien à dire sur la qualité de fabrication de l’ensemble, de très bonne facture.

La coque légèrement bombée du G3 tombe parfaitement dans le creux de la main. La préhension du terminal est très agréable, même à une seule main.

Si LG n’a pas revu intégralement la copie du G2 en termes de design et d’ergonomie, le fabricant a toutefois profité de cette nouvelle mouture pour en corriger deux aspects. Primo, l’utilisateur a enfin droit d’étendre la capacité de mémoire interne (16 ou 32 Go) de son appareil via un port microSD (jusqu’à 128 Go). Une nouvelle qui sera, sans aucun doute, bien accueillie par les fans d’applications en tout genre et les amateurs de vidéos tournées en 4K — ce que permet de faire ce nouveau terminal mobile. Secundo, la batterie est désormais amovible.

Au banc des regrets côté conception / ergonomie toujours, citons l’absence de certification rendant étanche le terminal ; ce qu’offrent les Xperia Z2 et Galaxy GS5. LG a justifié l’absence de résistance à l’eau et à la poussière par le fait qu’une telle caractéristique aurait ajouté de l’épaisseur et un cache en plastique. Hum…

Enfin, contrairement aux iPhone 5s et GS5, le G3 n’est pas pourvu d’un lecteur d’empreinte digitale pour allumer  / éteindre l’appareil ou encore régler ses achats sur le Store d’applications en un rien de temps. Face à un GS5 bardé de technos plus ou moins gadgets, LG a préféré la jouer plus sobre. On ne peut clairement pas le lui reprocher au regard, par exemple, de l’efficacité toute relative du cardio-fréquencemètre installé sur le GS5…

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Ecran

Au-delà d’une taille plus généreuse comparée à celle du G2, la définition de l’écran grimpe donc ici à 2560 x 1440 px. À l’instar du Oppo Find 7, la densité de pixels atteint donc ici 538 ppp, quand les écrans Full HD ne proposent « que » 440 ppp.

À l’usage, difficile de parler d’un gain notable, d’une évolution qui saute aux yeux. La finesse d’affichage est bel et bien remarquable et toutes les informations, notamment textuelles, s’affichent avec une netteté exemplaire. De quoi profiter au mieux de tous les contenus qu’affichera le G3 (vidéo, BD, jeux vidéo, photos, pages Web…). Pour autant, cette super définition est loin de mettre à genoux les écrans Full HD — dont celui du G2 —, lesquels ne nécessitent déjà plus de zoomer au sein d’un texte pour gagner en lisibilité. Sauf à vouloir remplacer son smartphone par ce qui se fait de mieux sur le marché technologiquement parlant, difficile de mettre en avant le seul argument de la densité de pixels de l’écran G3 pour vanter la qualité du smartphone.

S’ajoutent en revanche à cette finesse d’affichage, des angles de vision bien ouverts, une très bonne luminosité (489 cd/m² au maximum) et une non moins bonne colorimétrie, avec un deltaE noté à 3. Amateurs de rendus naturels, notez que les deux plus grands adversaires directs de ce nouveau G3 ne profitent pas d’un Delta E aussi proche de la perfection. Ainsi les Xperia Z2 et GS5 affichent des rendus plus tape-à-l’œil, avec des dE respectifs à 6,9 et 7,1. En dehors d’une légère tendance au jaune dans le blanc, l’écran du G3 tutoie la perfection sur les autres tons (température à 6800 kelvins en moyenne).

Surprenant de prime abord, le taux de contraste de l’écran du G3 (830:1) est inférieur à celui de son prédécesseur (1330:1), et largement en dessous de celui de l’écran AMOLED du GS5 — techno oblige. En pratique, difficile à l’œil nu de trouver vraiment l’écran du précédent G2 plus contrasté. On perçoit les écarts sur de plus grandes disparités : quand on passe de 400:1 d’un mauvais écran TN aux 1000:1 d’un IPS, puis aux 3000:1 d’une dalle MVA, et plus encore aux 5000:1 des meilleures dalles PVA. Quand on tourne autour de 1000:1, à l’œil, ça se vaut.
Regardé dans un environnement lumineux, l’écran du G3 demeure parfaitement lisible. En plein soleil, on lui préfère toutefois le GS5, qui propose à la fois un contraste supérieur et un écran un poil moins réfléchissant.

La réactivité tactile de la dalle (le temps que met la tablette à réagir à une sollicitation du doigt) est ici mesurée à 50 ms. La latence est notée en millisecondes et doit être la plus faible possible. Nous tenons donc là un remarquable score. Le G3 gagne ainsi sa place à côté du One M8 (46 ms) sur le banc convoité des écrans de smartphones hyper-réactifs. À titre de comparaison, les GS5 et Xperia Z2 affichent un retard tactile de 100 ms (110 ms pour le G2 ; 75 ms pour l’iPhone 5s).

Enfin, le temps de rémanence affiche un petit 15 ms (24 ms pour le G2) : un très bon score, là aussi.

Pour plus de détails sur l’écran du G3, nous vous invitons à consulter le test complet.

Interface et navigation

Simplicité. Tel était le mot fil-rouge lors de la présentation du G3. Le fabricant souhaitant permettre aux plus novices de profiter de hautes technologies sans en avoir l’air, tout en offrant un niveau de personnalisation assez poussé. Une gageure quand on sait qu’Android est certes le plus riche, mais également le plus complexe des systèmes d’exploitation mobiles. Pour y parvenir, LG a ajouté plusieurs nouveautés dans la mouture de son interface utilisateur (Optimus UI), ici plaquée sur Android 4.4 KitKat. Cette surcouche logicielle reprend les bonnes idées intégrées dès le G2 comme ce mode Invité, qui permet de créer une sorte de bureau à part, sur lequel l’utilisateur autorise l’accès à certaines applications à son enfant, par exemple, en lui bloquant l’accès au reste du téléphone. Comme, aussi, la possibilité de déverrouiller/verrouiller le téléphone en double tapant sur l’écran ou via un code secret à tapoter également sur écran éteint (Knock Code). Une manipulation tellement rapide et pratique au quotidien — a fortioriquand on active son terminal des dizaines de fois par jour !

Au-delà d’un graphisme qui s’inscrit dans la tendance du moment (flat design façon iOS 7 chez Apple) et allège l’ensemble (couleurs moins criardes !) pour un rendu élégant, le fabricant propose un clavier virtuel revu et amélioré. Il permet, par exemple, de sélectionner une suggestion de prédiction simplement en « swipant » vers elle, sans avoir à lever le pouce. De même, il est possible de déplacer le curseur simplement en déplaçant le doigt sur la barre d’espace. Enfin, ce clavier apprend les habitudes de frappe de l’utilisateur afin d’ajuster les zones de détection précises pour chaque lettre. Des nouveautés qui améliorent l’expérience utilisateur globale.

Le constructeur a également développé des « Smart Notice », une sorte d’assistant personnel. Il s’agit de notifications, pour, par exemple, rappeler à l’utilisateur qu’il a reçu un appel auquel il n’a pas décroché quelques heures plus tôt, ou encore que certains fichiers temporaires occupent inutilement de la place dans la mémoire du smartphone.

On retrouve enfin la fonction Quick Memo — accessible en appuyant sur la touche volume haut —, déjà croisée sur les G2 et G Pro. Celle-ci permet de noter à la volée de façon manuscrite un mémo (email, numéro de téléphone…) pour le conserver ainsi sur le bureau. Comme chez Samsung, l’écran ne s’éteint pas tant qu’il est regardé. Dans le mode vidéo, lorsque le regard ne fixe plus l’écran, la vidéo passe en mode pause. Pratique.

Enfin, avec un chipset Qualcomm Snapdragon 801 sous le capot cadencé à 2,5 GHz et 2 Go de mémoire vive, le LG G3 délivre un très comportement, avec une très bonne fluidité et de la réactivité. Nous n’avons jamais eu à regretter aucun ralentissement, essoufflement de l’appareil (menu, page Web…) au cours de notre test.

Multimédia

La qualité du haut-parleur intégré à l’arrière du boîtier du LG G3 est un peu décevante pour un smartphone de cette trempe. Le son n’est en effet pas très puissant et il est assez porté sur les aigus. Il ferraille et devient donc rapidement agressif lorsque l’on pousse le volume un peu trop haut.

La qualité de la sortie casque est en revanche plus intéressante. Si le niveau maximum de sortie est moyennement élevé, il est tout à fait suffisant pour alimenter la plupart des casques nomades et écouteurs. Les taux de distorsion à plein régime sont limités (0,010/0,013 %), la plage dynamique (92 dB) et la séparation des canaux (49 dB) atteignent des valeurs qui se situent dans la très bonne moyenne.

La puce Qualcomm associée au GPU Adreno 330 permet de jouer à n’importe quel jeu avec un bon niveau de détails dans l’affichage et une fluidité de mise. Soulignons une légère tendance du terminal (dos) à chauffer lorsqu’il est sollicité en temps que console de jeux portable.

Photo

Pourvu d’un capteur photo de 13 Mpx capable de filmer en UHD-4K (3840 x 2160 px) et équipé d’un autofocus laser, le G3 est censé délivrer un rendu photo des plus satisfaisants et ce, quelles que soient les conditions lumineuses. Plutôt que d’empiler les mégapixels, le fabricant coréen a donc préféré innover en intégrant un autofocus laser, qui fait la mise au point en 0,276 s d’après les données de LG. L’autofocus est en effet à la fois ultrarapide et précis. C’est tout simplement bluffant. La mise au point est même ici plus véloce que celle du Galaxy S5, pourtant déjà impressionnante. De quoi être quasi certain de réussir toutes ses photos (enregistrement de l’image instantanée, en prime). On aime en outre le fait que le déclencheur soit lié à la zone de mise au point faite sur l’écran. Le simple fait de lever le doigt de l’écran où la mise au point a été faite permet d’activer le déclencheur (Touch & Shoot).

En termes de comportement, le capteur photo du G3 est donc tout simplement exemplaire. Pour ce qui est du rendu, les images délivrées sont globalement très satisfaisantes, lumineuses, avec pas mal de détails affichés (légère déperdition sur les bords), une gestion du bruit efficace et un bon niveau de netteté. Le Galaxy S5 garde toutefois pour lui un piqué légèrement supérieur.

Le G3 a conservé du G2 un stabilisateur optique performant pour éviter les effets de flou. Il permet en outre d’améliorer la qualité des images capturées en basse lumière, un environnement où le G3 ne se défend pas mal du tout, comparé notamment à son prédécesseur. Quand la lumière vient à manquer, le G3 reprend aussi très (très) nettement l’avantage sur son compétiteur coréen, le GS5. Le rendu est parfois un peu plus bruité que le GS5, mais la prise de vue est aussi bien plus rapide avec le G3.
Au global donc, le G3 dispose d’un capteur photo tout-terrain. Et s’il ne se démarque pas de manière significative partout, il a le mérite de bien s’en sortir tout le temps. Pour un APN de smartphone, cette polyvalence est un très bon point.

Retrouvez le G3 face à ses adversaires dans le face-à-face photo

L’enregistrement vidéo délivre un rendu satisfaisant, avec un niveau de détails et de netteté des plus convenables. Le stabilisateur est d’une bonne aide et permet d’éviter les images tremblantes… la plupart du temps. Attention au poids des fichiers quand vous tournez en Ultra HD (4K) ! Heureusement, LG a revu sa copie pour, cette fois, proposer un port microSD en vue d’étendre, au besoin, la mémoire interne du téléphone (16 Go ou 32 Go).

Alors que nombre de concurrents proposent un capteur photo en façade (visioconférence, autoportraits) de 5 voire 8 Mpx (Ascend P7 signé Huawei), l’utilisateur du G3 devra se contenter d’un petit 2 Mpx. C’est peu. LG aurait pour le coup mieux fait de suivre la tendance et d’offrir à ce second capteur une définition supérieure, compte tenu du succès des autoportraits, seul ou en groupe — ce que permet de faire aisément l’objectif grand-angle proposé plutôt lumineux.

Autonomie

Avec sa batterie de 3 000 mAh, LG propose un accumulateur d’une capacité identique à celle au G2. Inférieure aux batteries du Xperia Z2, elle est, sur le papier, plus costaude que celles proposées par HTC sur son dernier One (M8) et Samsung sur le GS5. Avec le chipset Snapdragon 801 vantant une meilleure gestion de l’énergie et une intégration de l’interface utilisateur maison encore améliorée, nous devrions en théorie obtenir des résultats proches — voire meilleurs — de ceux du terminal aîné. Mais il va falloir ici composer avec une définition d’écran plus élevée et une surface d’affichage plus grande. Et vu ce que consomme l’écran (près de 50 % de la consommation énergétique), mieux vaut veiller à ne pas pousser la luminosité au maximum…

En pratique, le G3 est endurant, mais il ne l’est pas autant que son prédécesseur, le G2, ni même que le Galaxy S5, lesquels peuvent tenir bon deux jours sans repasser par la case recharge. Le G3 affiche ainsi un temps moyen de 14h30 de fonctionnement sur notre application de tests bruts. Cela équivaut à une solide journée d’utilisation standard (emails, appels épars, SMS, navigation, jeu) et se vérifie sur le terrain. En moyenne, le G3 ne s’essouffle pas avant une journée, voire une journée et demie. C’est très bien, mais il y a mieux encore.

Le G3 dispose, comme ses compétiteurs, de quelques options d’économie d’énergie qui peuvent être précieuses. L’économiseur se chargeant de couper certaines fonctionnalités gourmandes en ressources quand le niveau de batterie devient trop faible.

Caractéristiques
Système d’exploitation (OS) Android
Version d’OS testée Android 4.4 KitKat
Diagonale d’écran 5.5 pouces
Définition d’écran 2560 x 1440
Poids 160 g
Dimensions 146.3 x 74.6 x 8.9 mm
Capteur photo 13 Mpx
Puce mobile
Processeur Qualcomm Snapdragon 801 –
Nombre de cœurs 4
GPU intégré (iGPU) Adreno 330
Mémoire vive (RAM) 2 Go
4G (LTE) oui
Dual-sim oui
NFC oui
Autonomie en communication
Autonomie en veille
Capacité de la batterie 3000 mAh
Mémoire interne 32 Go
Carte mémoire microSD
Niveau d’exposition (DAS) NC

Améliorer l’existant. Telle est la proposition de LG qui commercialisera début juillet le successeur du remarquable G2, toujours en tête de notre guide d’achat. À l’instar des Samsung, Sony et HTC, pour ne citer qu’eux, le fabricant coréen est reparti de la copie de son fleuron de 2013 (ergonomie, design…) pour concevoir son nouveau modèle. Au banc …

Vue d'ensemble des tests

Ergonomie et design
Ecran
Interface et navigation
Multimédia
Photo
Autonomie

Résumé : Performance

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